Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 24

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 24
Pendant ce temps, Djamylla cherchait toujours sa porte. Mais avec un motivation qui brillait par son absence: elle trainait des pieds en soupirant et en se trainant de couloir en couloirs. Aprés quelques tours et détours, elle finit quand même par trouver la jolie porte en bronze ornée d'un T majuscule assez sobre. Elle crocheta la serrure et entra tranquillement. L'intérieur était aménagé comme un temple boudhiste. Des statues ornait chaque coin de la salle. Et en son centre se tenait un tapis, avec un homme en pleine méditation flottant a 2cm au dessus du sol. Les cheveux mi-longs bruns, vétu comme un moine shaolin à la différence prés que sous sa tenue réglementaire il portait un T-shirt O.R.C. et qu'il avait de charmantes bottes cloutées au pieds. Il ouvrit alors les yeux, sortant de sa méditation. Dans un silence total, il allat chercher une lance à double pointe qui ornait un mur, puis revint vers Djamylla et lui dit d'une voix calme et posée:
-Bonjour Djamylla. Je suis le Commandant Tarvitz. Ravi de te connaitre.
-Comment savez-vous mon nom?
-Je ne suis pas que boudhiste, je suis aussi le maitre informateur de l'O.R.C. J'ai mes informations sur chacun d'entre vous. La seule chose que j'ignore encore, c'est le resultat des combats qui se sont engagés entre tes camarades et les miens.
Un rugissement de loup secoua la piéce, faisant trembler les murs et ébranla les deux opposants.
-Ah, voilà Nighthowl qui s'enerve. Je ne peux plus garantir la survie de son adversaire. Enfin bref, c'est à nous de jouer à présent. En garde!
Sa lance se desarticula en plusieurs parties reliées par des chaînes qu'une dexterité sans égal faisait voler autour de lui comme s'ils avait leur volonté propre. Djamylla dégaina ses katars et passa à l'assaut. Tarvitz envoya la premiére extrémité de sa lance à sa rencontre, mais elle le dévia avec son arme et frappa. Le militaire l'évita souplement et riposta avec l'autre extrémité de sa lance. Djamyla esquiva, mais dut sauter pour éviter le retour des deux lames. Djamylla frappa encore et encore, Tarvitz évitant toujours avec autant de souplesse et de vivacité. Il contre-attaquait avec force et férocité, il bougeait de façon fluide et rapide, aucun de ses coups ne pouvait toucher la svelte Djamylla, mais aucun des coup de la jeune femme ne put atteindre son but en retour. Soudain, déterminée, elle tourna sur elle même, usant de la force centrifuge comme d'un amplificateur de force. Ses coups dévastérent une partie du mobilier, et c'est lorsque qu'elle transperça l'autel que Tarvitz comprit qu'il allait devoir se bouger pour parer ça. Il ferma le poing droit, mit l'index et le majeur à la verticale, et tint sa lance par un seul morceau. Celle-ci s'enroula alors autour de lui, créant un bouclier de chaines, apparemment bien fragile. Et pourtant, Lorsque Djamylla le percuta, elle s'arrêta net dans sa rotation. Surprise, elle le regard un instant dans sa transe méditatoire subite. Elle lui trouva tout d'un coup un charme fou. Mais ce charme disparut lorsque sa lance vint érafler sa joue.
-Réveille toi. Le combat n'est pas fini.
Elle lui rendit alors son coup en lui éraflant la joue de son katar.
-Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Et le combat repris. Les deux adversaires continuait de frapper sans relache, tentant d'exploiter chaque faille de l'ennemi, en vain. Djamylla évita une attaqeu vicieuse du militaire, et riposta des deux katars, que Tarvitz évita pour entamer un arc de cercle avec ses chaines ce qui eut pour effet de faire se baisser la Rock'N'Roll Kid, qui fit une roue avant pour contre-attaquer. Tarvitz frappa le sol de ses chaines pour se donner une poussée lui permettant de se maintenir en l'air un instant. En réaterrisant, il sauta vers l'arrière pour s'éloigner, et se concentra. Djamylla put alors constater en direct les effets de sa drogue. Ses yeux devinrent blancs, et les veines en dessous de ceux-ci se gonflérent, devenant visibles sur son visage. Tarvitz laissa tomber un moment ses chaînes pour empoigner fermement deux des morceaux de lances qui la composait. Puis, il fit sortir de tous les autres morceaux restant une nouvelle lame. Et il commença à faire des petits mouvements circulaires, accélerant de plus en plus. Bientot, ses lames devinrent invisibles. Et Djamylla commença à ressentir leur cruelle morsure. Les lames passaient, et repassaient sur son corps, déchirant ses vétements et sa peau, faisant couler le sang et gicler l'hémoglobine. Elle tenta de parer, mais comment se protéger d'un ennemi que l'on ne voit ni ne sent venir? Elle tenta d'encaisser, mais le choc fut rude. Les lames paraissaient innombrables. Elle subit maintes et maintes coupures, déchirures, éraflures, égratignures, et elle perdit beaucoup de sang. Pourtant, même les pires tortures ont une fin, et la fureur de Tarvitz commença à s'estomper en même temps que disparaissait les effets de sa drogue. Il s'arrêta, et regarda sa victime. Il commença à prier pour son salut, jusqu'a ce qu'il sente une vague d'angoisse troubler sa concentration. Il ouvrit les yeux, et crut réver. Djamyla était débout, les yeux luisant d'une lueur rougeoyante et résolument maléfique. Une aura de noirceur l'enveloppait, créant une vague de froid et de terreur dans la piéce. Avec un sourire sadique, elle se jeta vers le militaire. Celui-ci tenta de se protéger, mais le premier coup fut trop rapide, il subit une blessure au flanc. Il parvint à lever son bouclier, mais à son gradn désespoir, Djamylla, si tant est qeu c'était encore elle, le brisa d'un revers de lame. Elle lui administra un coup de boule qui l'envoya paitre, et planta son katar autour de son cou, une pointe de chaque côté. Elle le regarda l'air mauvais. Tarvitz dut alors se rendre à l'évidence: cette fille avait réellement le Diable au corps. Il put reconnaitre le regard de celui qui avait par le passé exterminé sa famille: Satan s'apprétait à finir le travail. Un sourire amer aux lévres, il perdit connaissance au moment où il vit les yeux de Djamylla reprendre leur couleur habituelle.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:59

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 23

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 23
Alors que tout le monde ou presque livrait battaille, Druss cherchait toujours tranqullement sa porte, les mains dans les poches. Enfin, il finit par tomber sur un panneau de bois lustré, vernis, irréprochablement soignée, et orné d'un magnifique N stylisé et serti de joyaux. Un tel luxe le surpris, et il frappa cordialement à la porte, en homme poli qu'il était. Aprés 5 bonnes minutes à attendre, il se rendit compte de sa bêtise et enfonça la porte en homme extrémement musclé qu'il était aussi. Il fut encore plus surpris de voir l'intérieur de la piéce. Tout était immaculé. Propre du sol au plafond. On se serait presque cru dans un hopital. C'était si propre, que malgré son hygiéne irréprochable, Druss eut quand même l'impression de faire tâche. Littéralement.... Remis de ses émotions, il s'avisa qu'un homme le regardait étrangement. Vétu d'un simple polo estampillé O.R.C. aux manches légérements relevées. Un pantalon simple et une paire de mocassin complétaient sa tenue. Pourtant, il était resté silencieux, sans émotions, les yeux fixés sur l'arrivant. Yeux qui étaient d'ailleurs fendus, et légérement cachés par ses cheveux en bataille. il paraissait doux. La seule chose vraiment menaçante chez lui était les deux faux, l'une deux fois plus large que l'autre, enchainées entre elle, qu'il tenait dans ses mains.
-Hey!!! J'suis Druss, des Rock'N'Roll Kids, et toi?
L'homme ne répondit pas. A la place, il montra du doigt un panneau sur le coté, qui indiquait le mot "Nighthowl"
-Tu es muet? C'est ton nom qui est inscrit là?
Nighthowl répondit deux fois par l'affirmative. Druss ne se fit alors pas prier et attaqué direct du plat de la main. Le militaire évita le premier coup, puis le deuxiéme, et fit un saut vers l'arriére. Il rebondit alors vers le gangster qui se pencha vers l'arriére pour éviter la premiére faux, et sauta sur place SANS CHANGER DE POSITION pour éviter le deuxiéme. Puis, utilisant l'élan de son acrobatie, il infligea un formidable coup de boule à son ennemi, qui riposta d'un coup de faux qui passa ras, mais fit tout de même couler le sang de Druss. Amusé, le gangster se déchaina: une volée de coups fusa vers Nighthowl qui esquiva du mieux qu'il put, mais subit tout de même quelques attaques. La colére commençant à monter en lui, il partit lui aussi dans une série de coups meutriers. Mais bien que Druss soit massif, il n'en restait pas moins trés agile, et évitait tout assaut porté sur lui. Il evita le dernier coup, faucha les jambes du commandant, qui esquiva le coup de coude meurtrier qui lui était asséné pour se relever et attaquer Druss, qui sauta vers l'arriére puis se baissa pour ne pas se faire toucher. ll revint à la charge d'un upercut qui fut évité et dut rouler sur le coté pour éviter un coup de faux qui fendit le sol. Il se releva et frappa de la paume le commandant qui fut touché en pleine poitrine et qui vola vers le mur. Mais il se rétablit, et, prenant appui sur la cloison, il revint à la charge, mais fut bloqué à bout de bras par Druss, qui dut néanmoins sauter vers l'arriére pour esquiver les faux qui tentaient de le découper ne morceaux. Le combat se poursuivit, chaque adversaire tentant de vaincre l'autre en vitesse et en force. Mais lchacun faisait jeu égal, et ils finirent par se séparer. Soudain, pour la premiére fois depuis le début du combat, Nighthowl eut un rictus de haine et de colére. Il hurla tel un loup, mais ce hurlement était d'une puissance redoutable, faisant trembler jusqu'a à la porte et les meubles présents dans cette piéce. Druss fut paralysé par tant de sauvagerie, ce qui ne lui était encore jamais arrivé. Mais ainsi, il ne put pas voir arriver l'attaque du commandant. Avant même qu'il n'ait pu réagir, le militaire était devant lui, dos tourné, bras croisé, ses faux ayant tracé une grande croix de sang sur son torse. Druss tituba, mais tint bon. Il sourit et lança un regard de défi à Nighthowl. Irrité que sa proie lui resiste autant et ait le culot de le défier avec aplomb, il sauta vers elle en rugissant. Ce fut sa derniére erreur. En un éclair, Druss brisa ses faux et le transperça avec sa main. Nighthowl comprit à peine ce qui lui arrivait. Il regardait Druss avec colére, le sang coulant de sa bouche et de sa blessure, ruisselant sur le bras du géant. Malgré sa mort tout proche, le commandant semblait encore décidé à se battre, semblait vouloir emporter son adversaire dans sa tombe. Mais il n'en eut pas l'occasion. Il rendit l'âme quand Druss le délogea de son bras, pour s'asseoir par terre en riant à gorge déployé devant son état. Il s'assit là, et se reposa un peu, cherchant des yeux un petit remontant.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 10 juin 2008 15:22

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 22

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 22
Bodybam cherchait désespément la porte de son adversaire. Il tremblait sur place. Pas de peur. Il était bien trop atteint pour ressentir la peur. Non, c'était de l'excitation. Il éxultait à l'attente du combat. Il trouva enfin la porte. Et celle-ci comportait d'ailleurs le nom entier de son occupant: Buffon. Peu interessé par l'identité de celui qu'il pensait tuer rapidement, il plaça un détonateur sur la porte, détruisit la poignée, et l'enfonça d'un unique coup de pied. Il entra dans ce qui semblait être une vaste chambre d'enfants. Des jouets trainaient partout, des boîtes, des ballons, des peluches.... Bodybam avançait prudemment. Il sentit soudain du mouvement, et il vit que deux énormes nounours se dressaient devant lui. Sortant des griffes de leurs papattes, ils se ruérent sur lui. Avec un sourire mauvais, Bodybam dégoupilla deux grenades et les expedia dans la face des peluchez. Elles explosérent et emportérent avec elles la tête des automates, qui tombérent. Puis, le gangster se tourna vers une grande boite:
-Et si t'arrêtais de te foutre de moi et que tu sortais te battre, Commandant Buffon....
Comme un diable de sa boîte, le militaire jaillit de sa cachette, fit un double saut périlleux, et réatterrit en douceur sur les pieds. Mais il n'avais visiblement de militaire que le titre. Il portait un chapeau pointu violet au larges bords surmontés de grelots. Un masque à la fois grimaçant et souriant, contenant aussi bien une étoile qu'une larme lui cachait le visage et ne laissait paraitre que ses longs cheveux raides. Il était vétu assez étrangement: un T-shirt O.R.C. à large col, des bandes de tissus jaunes tombantes en guises d'épaulettes, des manches à larges bords retroussés, jaunes aux aussi. Il portait deux capes l'un sur l'autre, et son pantalon était déformé de façon à créer deux sortes de boules en niveau des cuisses. Une étoile filante l'ornait , et ses chaussures à bouts pointus et recourbés achevait de lui donner l'apparence d'un bouffon clownesque. Il salua d'une révérence, attrapa un baton de bois lui aussi orné d'un chapeau à grlot, et se mit en garde. Avec dédain, Bodybam alluma l'alumette longue durée qu'il tenait en bouche. Elle s'enflamma et il s'en servit pour allumer la méche de la bombe qu'il expedia vers Buffon. D'un simple geste, ce dernier frappa la bombe de son baton et la renvoya vers son expéditeur, qui subit la détonation de plein fouet. Une nuage de fumée se mis en place. Et d'un coup une bombe en sortit et atterrit droit sur la tête du Buffon, où elle explosa, envoyant voler au loin le chapeau du commandant. Eclatant de rire, Bodybam jaillit de la fumée et frappa le clown d'un formidable coup de poing. Roulant sur le sol, celui-ci se rattrapa et actionna un piége qui envoya des lames vers le gangster. Celui-ci esquiva de justesse, subissant une coupure, et envoya une paire de grenade vers son ennemi. Buffon dévia les explosifs qui explosérent à l'écart et lança deux peluches miniatures hérissées de pointes. Bodybam les détruisit en lançant deux morceaux de C4 à leur rencontre. Il éclata alors encore une fois d'un rire de sadique, mais celui-ci s'étrangla dans sa gorge quand il vit que le baton de Buffon était à présent pointé vers sa poitrine. Il y eut une faible détonation, et Bodybam ressentit de faibles piqures avant que l'intégralité de ses veines ne parurent exploser. Il recula sous le choc et se retint d'hurler. Un rictus déforma son visage alors que le sang commençait à traverser la peau. Il regardait le commandant qui semblait le toiser avec amusement. Bodybam, fou de rage, la vitesse décuplée par la colére, empoigna sa bande de dynamite et l'accrocha d'un geste à Buffon, le plus solidement possible. Puis, il se retourna et marcha vers la sortie. Il leva un bras, et une formidable explosion illumina la piéce. Une colone de flamme se leva, et un put distinguer une vague ombre, qui devait sans doute être Buffon. Les flammes se tarirent, et le cadavre calciné du commandant tomba par terre. Bodybam, en totale hemorragie, fit de même. Pourtant, avant de toucher le sol, il fit une chose qui ne lui était pas coutumiére: il pria les dieux de lui accorder la vie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 09 juin 2008 15:21

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 21

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 21
Travelo, de son côté, cherchait la chambre tranquillement. Pourtant, son visage impassible ne laissait pas paraître sa méfiance et son impatience. Enfin, il trouva ce qu'il cherchait: une porte marquée d'un F majuscule. Il pénétra dans la piéce. Celle-ci était vide. Et en son centre se tenait un homme, assis en tailleur, les bras reposant sur les genoux, les yeux fermés. Vétu d'une chemise blanche aux manches retrousées et au col ouvert aborant l'insigne de l'O.R.C.. Il portait des gants de soie blanche dans un état impeccable. Son pantalon était du même genre, mais ce n'etait pas ça qui attirait le plus l'attention. C'était le masque qu'il portait: ressemblant à un crâne, celui ci était décoré de marques rouges. Mais surtout, ses yeux apparaissaient noirs comme la nuit, seul un point jeune se manifestait comme sa pupille. Et, fait encore plus étrange, une energie rougeoyante s'échappait de tout son corps. Ouvrant les yeux, l'homme se leva et se présenta:
-Bonjour, gangster. Je suis le Commandant Fallus. Et tu dois être Travelo?
-C'est exact, serais-je déja connu de vos services?
-C'est que la Travelo Way est une forme d'art martial si rare que tout ceux qui s'y interessent connaissent l'identité de ceux qui la pratiquent.
-Oh, je ne pensais pas être aussi connu. Mais dit moi, comment fais-tu pour dégager visiblement ton energie sans recourir à la Travelo-Way?
-C'est la drogue que je prends qui me le permets. De plus, je suis un expert en Hakke-Shô, ce qui me donne la capacité de controler parfaitement cette energie.
-Voilà qui présage un combat interessant. Pouvons-nous commencer?
-Avec plaisir!!
Trav' se mit en position: jambes écartées, bras gauche relevé et main tournée vers le sol, bras droit tendu, paume vers l'avant. Fallus adopta une position presque similaire, si ce n'est que son bras gauche restait replié, paume vers l'extérieur. Il se regardérent un moment, puis Travelo glissa vers son ennemi et lui asséna un coup de paume qui fut paré avec le bras. Fallus cointre-attaqua avec la paume gauche, Trav' esquiva et tenta un coup de talon qui fut évité, puis un coup de coude qui toucha le vent. Fallus se ressaisit et frappa de gauche, de droite, du haut, du bas, de partout. Trav' para et esquiva la série, puis riposta du tranchant. Fallus partit vers l'arriére eet décocha un coup de pied dans le menton du gangster. Mis en colére par cette talonnade, il lacha une rafale de coup avec la pointe de la main, qui furent tous évité sauf le dernier, qui fit mouche et envoya voler son ennemi. Le choc que provoqua Fallus en touchant le mur fit voler une nuage de poussiére. Travelo sourit en gardant la pose, et ne vu pas son ennemi revenir vers lui en disant "Hiken!!". Le coup suivant eut l'effet d'une brûlure. Aprés le "Suiken", il eut l'impression qu'une deferlante de flotte lui était tombé dessus. Le "Raiken" fut une vraie décharge electrique, le "Mokuken" sembla être un griffement de ronce, et le "Doken" final eut l'effet d'un rocher lui tombant dessus. Il vola vers le mur opposé. Il se releva à temps pour voir Fallus lui foncer dessus. Il contracta chaque muscle de son corps pour encaisser le coup suivant. Bien lui en prit, car il aurait été meurtrier: Fallus abattit un effroyable coup de coude sur le thorax de Trav'. L'onde de choc en laissa une marque sur le mur derriére lui. Les deux combattants restérent un moment dans cette position, immobiles. Puis Fallus se dégagea. Il jaugea un instant son ennemi. Enfin, il parla:
-Bon, apparemment, va falloir mettre le paquet. Si même le Hakke no Kamiken Go n'a pas fonctionné, je vais devoir faire mieux!
Il écarta les jambes, en fléchit légérement une, tendit le bras gauche, paume vers l'avant, pouce écartée, comme un viseur. Son bras droit était replié, poing fermé. Et toute l'énergie du commandant s'y concentrait, créant un nuage enflammé de pouvoir rougeoyant. De son côté, Travelo reprit sa position de Travelo-Way, et concentra lui aussi son energie. Bientot, une aura rose-violet l'entoura. Les deux ennemis se regardèrent droit dans les yeux. Ils surent que cette attaque serait la derniére. Celui qui serait encore debout à la fin serait vainqueur. Résolu, il foncérent l'un sur l'autre. Le choc fut explosif. Littéralement. Le choc finit par se calmer, et la poussiére se dissipa. Chacun était debout. Travelo avait un énorme trou au milieu de son débardeur, donnant une idée des dommages internes qu'il avait subit. Mais Fallus aussi était blessé: sa chemise avait été réduit en miette, et son masque se fissurait. Puis, il éclata, dévoilant un visage défiguré. Et il tomba. Travelo resta debout, marcha doucement vers la piéce d'à côté. Il y découvrit une véritable infirmerie. Son salut était assuré.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 juin 2008 16:19

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 20

Gang's Bang!! Livre Deux: Episode 20
Grim courait dans le couloir. Il se sentait impatient d'entamer son combat, même si il n'était pas sur d'en réchapper. Durant toute sa longue vie, il avait aftronté bon nombre d'ennemis, et il n'y en avait que peu qui lui avait prodigué un tel sentiment d'anticipation. Et le commandant de L'O.R.C. qu'il allait affronter en faisait partie. Il arriva devant la porte. Un Z peint en rouge l'accueillit. Il ouvrit la porte, qui s'ouvrit sans probléme. Il entra dans une véritable salle d'arme: des lames de toutes sortes étaient entreposées, et tous le matériel nécessaire à un entrainement efficace se trouvait éparpillé. Pourtant, l'homme qui s'y trouvait n'avait pas l'air de s'entrainer. Il avait même plutot l'air d'attendre le combat avec autant d'impatience que lui. Grand et massif, ses cheveux se dressait sur sa tête en de longues méches pointues. Son visage couturé de cicatrice affichait un sourire carnassier. Il machonnait un reste de clope et il portait une chemise à moitié ouverte, pour un effet débraillé. Un ample pantalon terminait sa tenue, et son aspect menaçant était renforcé par le sabre ébréché qu'il supportait sur son épaule.
-Salut. Alors c'est toi le gangster que je vais devoir tuer ce soir?
-Si tu y parviens, mon grand.
-T'as du cran petit. Je suis le Commandant Zakaï.
-Je me nomme Grimwald Volf.
-Oh, un Volf...
-Tu connais ce nom?
-Tu ne te souviens pas de moi Grimvald? C'est vrai que tu étais jeune quand j'ai été exilé du clan.
-Exilé du clan?
-J'avais dérobé au Comte le secret de l'immortalité. Il m'a alors banni de son fief, mais j'ai pu vivre jusqu'a maintenant. Mais toi, comment as-tu fait?
-J'ai hérité de l'anneau des Tepes Dracula.
-Voilà qui est interessant. Mais voyons ce que donne un vrai Volf en combat!!
Les deux combattants se jetèrent l'un sur l'autre. Grim attaqua à coup de griffe alors que Zakaï trancha vers le haut avec son épée. La lame rencontra le bras et l'energie du choc fit reculer les deux combattants. Puis il repartirent à l'assaut, enragés et souriants de plaisir. Ils enchainaient les coups, attaquaient, paraient, évitaient, roulaient, se baissaient, contre-attaquait, ripostaient, le tout avec une frénésie incroyable. Grim décocha un coup de pied, Zakaï se baissa et estoqua, Grim dévia la lame du coude et plaça un coup de paume dans le visage du commandant, qui recula. Puis Grim fonça vers lui, lui lacéra le bras, ce qui ne parut pas affecter le commandant qui lui plaça un direct dans le visage. Grim vola, se receptionna, se tassa au sol et bondit:
-Les Griffes de la Meute!!
Zakaï subit l'attaque de plein fouet. Trois griffures profondes apparurent sur son torse, et le sang gicla, arrosant son visage. Pourtant, il ne parut même pas avoir mal et garda son sourire carnassier. Les bras couverts de sang, Grim, commençant légérement à angoisser malgré son sourire, le questionna:
-Comment fais-tu pour encore tenir debout?
-C'est la drogue que je consomme. Elle augmente ma production de sang et atténue quasi-totalement la douleur: ton attaque m'a tout juste un peu picoté.
Il disparut et réapparut devant Grim.
-Elle augmente aussi énormément ma vitesse....
Vif comme l'éclair, il trancha Grim. Une profonde blessure s'ouvrit et le sang coula à flot, éclaboussant les deux antagonistes. Grim recula, et tituba. Enragé par la douleur, il courut vers son ennemi, et frappa de toutes ses forces. Zakaï subit l'attaque sans sourciller, et lui causa une autre blessure, plus petite. Grim recommença, mais fut blessé de nouveau. Il retenta, encore et encore, sans succés. Puis, il mit un genou à terre, et Zakaï, bien que couvert de blessure, le surplomba.
-Laisse tomber, jeune Volf, t'as perdu.
-Pas encore. Le Comte ne m'a pas légué que son immortalité. Il m'a aussi appris à tuer des bêtes bien plus fortes que moi. Je n'aime pas cette technique, elle est trop puissante et enléve tout le plaisir du combat. Mais si je ne gagne pas celui-ci, je n'en ménerai plus aucun.
Grim s'agenouilla, les paumes plaquées au sol. Puis, d'une seule détente, il sauta, et hurla tel un loup. Puis il tomba en piqué vers Zakaï qui tenta de l'intercepter avec son sabre. Mais le Crow évita la lame et son attaque se déchaina sur le militaire. Un nombre incommensurable de blessures graves s'ouvrirent partout sur le corps du commandant, et il grimaça sous la douleur, malgré sa drogue. Il mit un genou à terre, et sourit une derniére fois:
-Merci, petit Grim, pour ce dernier combat. Tu m'as offert la mort que j'ai toujours révé d'obtenir. Puisses-tu en avoir une aussi bonne....
Et il tomba. Grim se leva un instant, marcha vers une chaise, puis s'évanouit.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 04 juin 2008 16:59